PRESS RELEASE

from VEOLIA (EPA:VIE)

Informations privilégiées / Communiqué sur comptes, résultats

Un très bon premier trimestre avec une croissance solide et une belle progression de l’EBITDA, en ligne avec la guidance

Paris, 6 mai 2026

  • Poursuite de la croissance solide de l’activité, portée par les besoins de services essentiels et de sécurité écologique.
  • Une progression soutenue de l’EBITDA de +5,1 %1, en ligne avec la guidance annuelle et de l’EBIT courant2 en hausse de +7,2 %1.
  • Un positionnement unique à la fois acteur mondial innovant et multi local, et un modèle d'affaires alliant résilience et croissance, permettant un impact limité de la guerre au Moyen-Orient.
  • Poursuite de la transformation du Groupe vers l’international et les services innovants, pour soutenir la croissance et l’efficacité au-delà de GreenUp.
  • Objectifs 2026 et trajectoire du plan GreenUp pleinement confirmés.

Chiffres clés:

En M€T1 2025T1 2026Variation à périmètre et
change constants
Chiffre d’affaires11 50711 427+1,0 %
+2,1 % excl. les prix de l’énergie
EBITDA1 6951 766+5,1 %
Marge d’EBITDA14,7 %15,5 %+73 pbs (courant)
EBIT courant2915971+7,2 %
Endettement financier net218 85520 797

Estelle Brachlianoff, Directrice générale du Groupe, a déclaré :

“La performance du premier trimestre de Veolia témoigne de la solidité du profil de croissance du Groupe et confirme ses excellentes perspectives de développement. Centré sur la sécurité écologique, Veolia répond à des besoins critiques croissants et notre modèle d’affaires nous rend peu sensible aux cycles économiques ou à l’inflation.

Avec une croissance organique de notre chiffre d'affaires de +2,1 %1 hors prix de l'énergie et une progression remarquable de notre EBITDA de +5,1 %1, nous démontrons notre capacité à performer, tout en maintenant notre discipline opérationnelle avec 96 millions d'euros de gains d'efficacité au premier trimestre.

Nous poursuivons avec détermination la transformation du profil du groupe vers l'international et les technologies. Ainsi au premier trimestre nous avons poursuivi notre développement d’offres innovantes avec l'acquisition dans la dépollution des PFAS en Australie, et avons franchi les

étapes principales nous permettant de finaliser l’acquisition stratégique de Clean Earth aux Etats-Unis d’ici à fin juin.

L'innovation est au cœur de notre stratégie. Nous avons annoncé un plan ambitieux pour accélérer notre présence dans l'industrie des centres de données et de la microélectronique, visant plus d'un milliard d'euros de revenus annuels d'ici à 2030. Parallèlement, nous nous engageons à doubler la part des gains d'efficacité opérationnelle issus du digital et de l'intelligence artificielle pour atteindre 50 % d'ici à 2030.

Nous confirmons avec confiance nos objectifs 2026 et la trajectoire de notre plan GreenUp. Ensemble, nous bâtissons la sécurité écologique de demain.”

FAITS MAJEURS T1 2026

Croissance résiliente du chiffre d’affaires de +2,1 %1 à 11 427 M€ :

  • Croissance dans l’Eau (+2,0 %2) et l’Énergie (+4,1 %1). Stabilité dans le Déchet (-0,1 %2).
  • Bonne croissance à l’international (+3,1 %2 en Amériques, Asie Pacifique, Afrique Moyen-Orient).
  • Après prise en compte de l’effet de la baisse du prix des énergies, le chiffre d’affaires total du Groupe est en hausse de +1,0 %2.

Performance opérationnelle en ligne avec l’objectif annuel : EBITDA à 1 766 M€, en hausse de +5,1 %2, dans la la fourchette cible de +5 % à +6 %2, et hausse du taux de marge de +73 pbs, avec :

  • La Croissance et la Performance (+5,1 %) portées par l’effet Prix, productivité et efficacité, avec des gains d’efficacité de 96 M€ au premier trimestre, en ligne avec l’objectif annuel supérieur à 350 M€.

EBIT courant3 en hausse de +7,2 %2, à 971 M€.

Endettement financier net3 sous contrôle à 20 797 M€, avec une amélioration significative du net free cash-flow grâce à une gestion stricte des investissements industriels et du besoin en fonds de roulement.

Transformation continue du profil du Groupe vers l’international et les technologies :

  • Finalisation imminente de l’acquisition de Clean Earth dans le traitement des déchets dangereux aux États-Unis, attendue d’ici à juin 2026, suite à l’obtention des approbations antitrust et des actionnaires d’Enviri.
  • Processus de cessions prêt pour le plan de plus de 2 milliards d’euros à réaliser dans les 2 ans suivant la finalisation de la transaction Clean Earth : plusieurs scénarios préparés.
  • Intégration complète dans les Technologies de l’Eau après le rachat des intérêts minoritaires en 2025 en bonne voie, avec 30 M€ de synergies déjà réalisées sur les 90 M€ attendues d’ici à 2027, démontrant la forte expérience acquise.

L’innovation pour soutenir les ambitions de croissance et d’efficacité au-delà de GreenUp :

  • Veolia accélère sa croissance dans l’industrie des centres de données et de la microélectronique, avec un objectif d’1 milliard d’euros de chiffre d’affaires annuel sur ces deux marchés d’ici à 2030. Le Groupe entend s’appuyer sur ses technologies propriétaires et son expertise mondiale pour répondre à la demande croissante de solutions intégrées en matière de gestion de l’eau, de production d’énergie locale et de traitement des déchets dangereux.
  • Veolia prévoit de tirer pleinement parti du potentiel des solutions numériques et basées sur l’intelligence artificielle afin de soutenir son plan d’efficacité récurrent supérieur à 350 millions d’euros par an. Le Groupe ambitionne notamment de doubler la part des gains d’efficacité issus du numérique et de l’IA pour atteindre 50 % de l’efficacité opérationnelle d’ici à 2030, contre 23 % en 2025.

NOUVEAUX DÉVELOPPEMENTS BUSINESS

Global - Veolia a lancé à Londres une nouvelle offre mondiale dédiée aux centres de données, “Data Center Resource 360”. Cette offre est conçue pour répondre aux défis environnementaux et opérationnels du secteur des infrastructures numériques, tout en soutenant la résilience des territoires et en répondant à leurs besoins essentiels en ressources. Elle accorde une attention particulière sur leur intégration et leur acceptabilité sociétale à un moment où la sécurité environnementale devient une priorité stratégique majeure.

Par ailleurs, dans le cadre de cette nouvelle offre, Veolia collabore avec Amazon pour déployer la réutilisation des eaux usées pour le refroidissement des centres de données. Cette collaboration associe les technologies avancées de réutilisation des eaux usées traitées de Veolia, leader mondial des technologies de l’eau, aux capacités d’intelligence artificielle et de cloud d’Amazon, afin de développer des stratégies plus durables pour les data centers. Elle soutient l’objectif d’Amazon d’atteindre une empreinte eau positive dans ses opérations directes de data centers d’ici à 2030 et s’inscrit dans les objectifs du programme stratégique GreenUp de Veolia en matière de préservation des ressources, de lutte contre la pollution et de décarbonation.

Australie - Veolia renforce son leadership dans le traitement des PFAS en Australie avec l’acquisition du principal acteur de la dépollution des sols du pays. Le Groupe renforce sa position de pionnier dans la lutte contre la contamination aux PFAS en Australie, l’acquisition d’Enviropacific agissant comme un double levier de croissance - accélérant à la fois l’expansion géographique de Veolia et le développement de ses capacités dans le traitement des déchets dangereux - en parfaite cohérence avec sa stratégie GreenUp. La transaction, qui s’inscrit dans la dynamique habituelle d’acquisitions ciblées (« tuck-ins»), est valorisée à 228 millions de dollars australiens et a été finalisée à la fin mars 2026. Enviropacific a enregistré un chiffre d'affaires d'environ 250 millions de dollars australiens pour l'exercice fiscal 2025, avec près de 300 employés.

République tchèque - Veolia accélère la sortie du charbon en République tchèque grâce à la transformation multi-énergies de la centrale de Karviná. Le Groupe transforme la centrale de Karviná en installation multi-énergies, alimentant environ 50 000 foyers, avec un objectif de sortie totale du charbon d’ici à 2029. Reposant sur des ressources locales et circulaires, ce nouveau modèle permettra de réduire les émissions annuelles de CO₂ de 200 000 tonnes tout en assurant une stabilité des prix et une amélioration de la qualité de l’air pour les régions de Karviná et Havířov. Ce projet emblématique constitue un pilier de la dynamique “New Urban Energy” de Veolia, visant à positionner le Groupe comme leader européen des réseaux de chaleur et à atteindre une sortie complète du charbon en Europe d’ici à 2030.

Global - Veolia renouvelle, pour la neuvième année consécutive, son inclusion dans les indices Dow Jones Best-in-Class World et Europe, qui regroupent des entreprises leaders en matière de développement durable identifiées par S&P Global à travers leur Corporate Sustainability Assessment (CSA). L’indice World représente les 10 % des 2 500 plus grandes entreprises du S&P Global Broad Market Index (BMI) sur la base de critères économiques, environnementaux et sociaux de long terme, et l’indice Europe regroupe des entreprises européennes leaders en matière de développement durable.

GUIDANCE PLEINEMENT CONFIRMÉE

Nos objectifs 2026 sont pleinement confirmés :

  • Croissance organique4 solide du chiffre d’affaires excluant les prix des énergies
  • Croissance organique4 de l’EBITDA entre +5 % et +6 %
  • Croissance du résultat net courant part du Groupe5 d’au moins +8 % à change constant et en excluant Clean Earth
  • Croissance du bénéfice net courant part du Groupe par action5 en ligne avec celle du résultat net courant part du Groupe5 (grâce au plan de rachat d’actions pour compenser l’impact du plan d’actionnariat salarié)
  • Croissance du dividende en ligne avec celle du bénéfice net courant part du Groupe par action5
  • Maintien du ratio dette nette / EBITDA égal ou inférieur à 3x en excluant Clean Earth (égal ou légèrement supérieur à 3x avec Clean Earth)

En complément,

  • Avec une finalisation de l’acquisition Clean Earth mi-2026, la transaction sera relutive au niveau du résultat net courant à partir de 2027 (hors PPA) et les synergies démarreront en 2027
  • Le programme de cessions de plus de 2 milliards d’euros sera réalisé dans les deux ans suivant la finalisation de la transaction Clean Earth

La trajectoire GreenUp est pleinement confirmée.

RÉSULTATS DÉTAILLÉS AU 31 MARS 2026

Croissance résiliente du chiffre d’affaires à 11 427 M€, soit une hausse de +1,0 % à périmètre et change constants et de +2,1 % hors effet prix des énergies.

Croissance de l’EBITDA à 1 766 M€, soit une croissance de +5,1 % à périmètre et change constants. Progression de la marge de +73 pbs.

La croissance organique du chiffre d’affaires par segment opérationnel s’est établie de la façon suivante :
En M€T1 2025T1 2026Variation à périmètre et
change constants
Technologies de l’Eau1 1561 061-2,2 %/+4,3 % excl. les projets
Amériques, Asie Pacifique, Afrique Moyen-Orient2 8452 799+3,1 %
Europe5 3515 407+0,8 %/+3,0 % excl. les prix de l’énergie
France et Déchets Dangereux Europe2 1532 160+0,6 %
TOTAL611 50711 427+1,0 %/+2,1 % excl. les prix de l’énergie

L’activité Technologies de l’Eau génère un chiffre d'affaires de 1 061 millions d'euros, en recul de -2,2 % à périmètre et change constants par rapport au premier trimestre 2025, lié au ralentissement de l’activité Projets, particulièrement au Moyen-Orient, tandis que la performance des Produits et Technologies et des Services est bonne. Hors projets, les Technologies de l’Eau sont ainsi en progression de +4,3 % à périmètre et change constants.

Le chiffre d’affaires d’Amériques, Asie Pacifique, Afrique Moyen-Orient atteint 2 799 millions d’euros, en croissance organique de +3,1 % et de +5,3 % à change constant, et en progression sur la majorité des géographies :

  • En Amérique du Nord, le chiffre d’affaires s’établit à 707 millions d’euros, en hausse de +4,7 % à périmètre et change constants, grâce à des hausses tarifaires sur les activités Eau Régulée, Eau Municipale et Déchets Dangereux. L'activité Déchets Dangereux profite par ailleurs d'une bonne dynamique commerciale et ce malgré l'intensité des intempéries sur la période ;
  • Le chiffre d'affaires en Amérique latine atteint 525 millions d'euros, en hausse de +7,6 % à périmètre et change constants. Cette croissance est portée par les indexations tarifaires dans l’activité d’Eau régulée au Chili et la bonne progression de l’activité Déchets au Brésil, en Argentine et en Colombie ;
  • En Asie, le chiffre d’affaires s'établit à 618 millions d'euros, en recul de -1,6 % à périmètre et change constants. Cette diminution s'explique principalement par le ralentissement de l'activité Déchets à Hong Kong. Toutefois, ceci est partiellement compensé par plusieurs performances positives. Le Japon affiche une dynamique positive dans l'Eau municipale, avec un bon taux de renouvellement des contrats. L'Asie du Sud-Est et l'Inde bénéficient de volumes soutenus dans le recyclage plastique et la gestion des déchets dangereux. Enfin, la Chine maintient un chiffre d'affaires stable (+0,3 % à périmètre et change constants), la forte croissance de l'activité Déchets compensant la baisse des volumes dans l'Eau industrielle ;
  • Dans le Pacifique, le chiffre d’affaires s’établit à 542 millions d'euros, en hausse de +1,4 % à périmètre et change constants, et de +8,1 % à change constant avec des acquisitions comme Enviropacific en Australie. L'activité est portée par la très bonne performance des activités de traitement et de valorisation des Déchets (volumes en forte progression dans les centres d'enfouissement et les stations de transfert) et l'activité Eau (volumes et renouvellement de contrat) ;
  • En Afrique Moyen-Orient, le chiffre d'affaires s’établit à 407 millions d'euros, en progression de +4,4 % à périmètre et change constants, dans un contexte géopolitique complexe. Cette augmentation est soutenue notamment par la bonne performance au Maroc de +7,4 % à périmètre et change constants, tandis qu’au Moyen-Orient, la croissance est de +3,0 % à périmètre et change constants.

Le chiffre d’affaires de l’Europe atteint 5 407 millions d’euros au 31 mars 2026 en variation organique de +0,8 %. Hors effet prix des énergies, le chiffre d'affaires augmente de +3,0 %, porté par l’Eau (+5,4 %) et l'Énergie et la résilience de l’activité Déchets.

  • En Europe centrale et orientale, le chiffre d’affaires s’établit à 3 357 millions d’euros, en progression de +0,4 % à périmètre et change constants et de +3,1 % hors effet prix des énergies (à périmètre et change constants). Cette performance est principalement tirée par un effet climat très favorable dans l'Énergie, particulièrement en Pologne, qui permet d'absorber la baisse des prix des énergies. La croissance est également soutenue par la bonne dynamique de l’activité Eau : celle-ci bénéficie d’importantes indexations tarifaires (notamment en Roumanie, en République Tchèque et en Bulgarie), permettant de compenser un repli d’activité en Allemagne, notamment dans le Déchet Solide ;
  • En Europe du Nord, le chiffre d’affaires de 1 052 millions d’euros progresse de +2,5 % à périmètre et change constants. Au Royaume-Uni, le chiffre d’affaires est en hausse de +3,8 % à périmètre et change constants, grâce à la hausse des tarifs et des gains commerciaux, notamment dans les activités de traitement des Déchets ;
  • En Ibérie, le chiffre d’affaires s'élève à 711 millions d'euros, en hausse de +3,2 % à périmètre et change constants. La croissance est portée par la bonne progression de l’Eau qui bénéficie d’une révision favorable des tarifs en Espagne. La hausse des volumes et travaux sur l’activité Énergie permet de compenser la diminution des prix des énergies ;
  • L'Italie réalise un chiffre d'affaires de 286 millions d'euros, en recul de -5,5 % à périmètre et change constants, notamment suite à une baisse des prix des énergies.

Le chiffre d’affaires de France et Déchets Dangereux Europe s’élève à 2 160 millions d’euros, en légère hausse de +0,6 % à périmètre et change constants, comparé au 31 mars 2025 :

  • Le chiffre d’affaires de l’Eau de 723 millions d'euros est en hausse de +0,3 % à périmètre et change constants, grâce à une hausse des volumes (+1,1 %);
  • Le chiffre d'affaires de l'activité Déchets s'élève à 698 millions d'euros. La diminution de -1,1 % à périmètre et change constants s’explique principalement par de moindres volumes enfouis, la sélectivité commerciale et la baisse du chiffre d’affaires électrique, partiellement compensés par les indexations tarifaires ;
  • L’activité Déchets Dangereux Europe enregistre un chiffre d’affaires de 587 millions d'euros, en recul de -0,4 % à périmètre et change constants. Cette baisse est principalement liée aux intempéries sur le début d’année 2026 et aux arrêts techniques exceptionnels.
La croissance organique du chiffre d’affaires par métier7 s’est établie de la façon suivante :
En M€T1 2025T1 2026Variation
à périmètre et change
constants
Eau4 1554 070+2,0 %
Eau Municipale2 9993 010+3,6 %
Technologies de l’Eau1 1561 061-2,2 %/+4,3 % excl. les projets
Déchets3 8113 764-0,1 %
Déchets Solides2 7912 729-0,8 %
Déchets Dangereux1 0191 035+1,7 %/+6,0 % incl. tuck-ins
Energie3 5413 592+1,2 %/+4,1 % excl. les prix de l’énergie
Chauffage urbain et Réseaux de froid2 6172 657+0,8 %/+4,4 % excl. les prix de l’énergie
Bioénergies, flexibilité et efficacité énergétique924935+2,2 %/+3,4 % excl. les prix de l’énergie
TOTAL11 50711 427+1,0 %/+2,1 % excl. les prix de l’énergie

L’activité Eau enregistre une progression de +2,0 % à périmètre et change constants, principalement soutenue par des revalorisations tarifaires de +1,8 %, ainsi que par une amélioration des volumes.

  • Le chiffre d’affaires des activités socles d'Eau Municipale progresse de +3,6 % à périmètre et change constants, avec des hausses tarifaires sur la plupart des géographies (en particulier en Espagne, en Europe centrale et orientale, en Amérique du Nord et au Chili).
  • Le chiffre d’affaires des activités boosters de Technologies de l'Eau décline de -2,2 % à périmètre et change constants. L'activité est impactée par le ralentissement des Projets, notamment au Moyen-Orient. Hors Projets, l'activité progresse ainsi de +4,3 % à périmètre et change constants.

Le chiffre d’affaires de l’activité Déchets reste stable (-0,1 % à périmètre et change constants), grâce à des révisions tarifaires (+1,9 %) qui compensent l’effet des baisses des prix du papier et du plastique (-0,6 %), l’effet commerce/volume/travaux (-0,8 %) et l’impact défavorable des intempéries.

  • Le chiffre d'affaires des activités socles de Déchets Solides est en léger recul de -0,8 % à périmètre et change constants. Ceci résulte de la combinaison d'un contexte externe défavorable (intempéries et baisse des prix des matières recyclables et de l'énergie) et de la sélectivité commerciale.
  • Le chiffre d'affaires des activités boosters de Déchets Dangereux progresse de +1,7 % à périmètre et change constants et de +6,0 % en incluant les tuck-ins. Cette croissance s'explique notamment par la bonne performance des activités traitement de déchets chimiques et incinération, de revalorisations tarifaires positives compensant l'impact négatif des intempéries aux Etats-Unis et en Europe.

Le chiffre d’affaires de l’activité Énergie progresse de +1,2 % à périmètre et change constants et de +4,1 % hors impact du prix de l’énergie. L'impact climat positif de +2,4 % et l'effet commerce/volumes de +1,3 % permettent de largement compenser l’effet prix énergie défavorable de -2,9 %.

  • Le chiffre d'affaires des activités socles de Chauffage urbain et Réseaux de froid, essentiellement localisé en Europe centrale et orientale, connaît une progression +4,4 % à périmètre et change constants après neutralisation de l'impact des prix des énergies. Cette croissance est portée par un effet climat favorable combiné à de bons volumes compensant l'impact négatif du prix des énergies.
  • Le chiffre d'affaires des activités boosters de Bioénergies, flexibilité et efficacité énergétique progresse de +3,4 % à périmètre et change constants hors effet des prix des énergies. Cette évolution résulte notamment de la solide performance de l'Europe du Nord, qui compensent la baisse des volumes et des tarifs en Italie.

L’évolution du chiffre d’affaires par effet se décompose comme suit :

  • L’effet change de -269 millions d’euros (-2,3 %) reflète la dimension internationale du Groupe (c. 60 % de chiffre d’affaires non euros) et correspond principalement à la dépréciation des devises américaine, anglaise, argentine, japonaise et chinoise partiellement compensée par l'appréciation des devises tchèque et hongroise8. Il est à noter qu’il s’agit d'impacts de conversion et non de transaction, sans impact sur les marges.
  • L’effet périmètre de +69 millions d’euros (+0,6 %), avec notamment les récentes acquisitions dans le traitement des Déchets Dangereux aux États-Unis, au Japon, au Brésil et en Australie.
  • L’impact des commodités (correspondant à l'évolution des prix des énergies et des recyclats) s’élève à -126 millions d’euros (-1,1 %), sous l’effet de la baisse des prix des énergies (-116 millions d'euros), principalement en Europe centrale et orientale, ainsi que l’effet négatif des prix des recyclats, majoritairement le papier et le plastique (-10 millions d'euros).
  • L’effet climat s’élève à +66 millions d’euros (+0,6 %), essentiellement dans l’Energie en Europe centrale et orientale lié à un hiver plus froid au début de l’année comparé à 2025, partiellement impacté par un effet négatif des intempéries sur le Déchet.
  • L’effet Prix et Commerce s’élève à +180 millions d’euros (+1,6 %), avec une croissance soutenue dans l’Eau et l'Énergie, partiellement compensée par des volumes de Déchets en retrait ; ainsi qu’avec des révisions tarifaires favorables dans les activités Eau et Déchets.

L’évolution de l’EBITDA par effet se décompose comme suit :

  • L’impact change sur l’EBITDA s’élève à -33 millions d’euros (-2,0 %). Il reflète la dimension internationale du Groupe et correspond principalement à la dépréciation des devises américaine, anglaise, chinoise, japonaise, chilienne et argentine, partiellement compensée par l’appréciation de la devise tchèque et hongroise9. Il est à noter qu’il s’agit d'impacts de conversion et non de transaction, sans impact sur les marges.
  • L’effet périmètre de +17 millions d’euros (+1,0 %), avec notamment les récentes acquisitions dans le traitement des Déchets Dangereux aux États-Unis, au Japon, au Brésil et en Australie.
  • L'évolution des prix des commodités (énergies et matières recyclées) a un impact net défavorable sur l’EBITDA à hauteur de -16 millions d'euros (-0,9 %), lié principalement à la baisse des prix des énergies (-18 millions d'euros).
  • L’impact climat est favorable de +16 millions d’euros (+1,0 %) principalement dans l’Energie en Europe centrale et orientale, en raison de conditions climatiques rigoureuses jusqu'à la mi-mars 2026, tandis que les intempéries impactent négativement le Déchet.
  • Croissance et Performance pour +87 millions d’euros (+5,1 %), grâce à un effet Prix, productivité et efficacité (net des gains partagés avec les clients, des renégociations de contrats et d'effets de décalage sur la répercussion des coûts) de 62 millions d’euros (+3,6 %). Le montant des synergies dans les Technologies de l’Eau s'élèvent à 10 millions d'euros à la fin du premier trimestre 2026. La contribution de l’effet Commerce/Volumes/Travaux est limitée compte-tenu de la baisse des volumes de Déchets au premier trimestre.

Croissance de +7,2 % de l’EBIT courant10 à 971 M€, à périmètre et change constants.

La progression de l’EBIT courant10 par rapport au 31 mars 2025 à périmètre et change constants s’élève à +66 millions d’euros (+7,2 %), et s’explique principalement par :

  • une forte croissance de l’EBITDA (+87 millions d’euros à périmètre et change constants) ;
  • une hausse des amortissements10, y compris le remboursement des actifs financiers opérationnels (-18 millions d'euros à périmètre et change constants) ;
  • la quasi stabilité des postes "provisions nettes des plus-values de cessions d'immobilisations, et autres" et “quote-part du résultat net courant des co-entreprises.

L’impact des variations de change sur l’EBIT courant10 est défavorable de -18 millions d’euros, principalement dû à la dépréciation à hauteur de -3 millions d’euros chacun du dollar américain, de la livre sterling, du yuan chinois et du peso argentin, partiellement compensée par des effets positifs sur la couronne tchèque (+4 millions d’euros) et le forint hongrois (+3 millions d’euros).

AGENDA

Agenda
  • 30 juillet 2026 : Publication des résultats du premier semestre 2026
  • 6 novembre 2026 : Publication des chiffres des neuf premiers mois 2026
  • Février 2027 : Publication des résultats annuels 2026

Ce communiqué de presse présente les chiffres clés du premier trimestre 2026. Les commentaires sur les résultats, arrếtés par le Conseil d’administration qui s’est tenu le 5 mai 2026, sont disponibles sur le site internet de Veolia : https://www.veolia.com/fr/groupe/espace-finance.

À PROPOS DE VEOLIA

Veolia, leader mondial des services à l’environnement, participe chaque jour à construire la sécurité écologique au bénéfice de la santé publique et de la compétitivité des industries et des territoires. Avec 215 000 salariés répartis sur les cinq continents, au plus proche des enjeux locaux, et grâce à ses technologies de pointe, le groupe dépollue, décarbone et régénère les ressources à travers des solutions concrètes combinant ses expertises dans le domaine de l’eau et des technologies de l’eau, des déchets - et notamment du traitement des déchets dangereux, et de l’énergie locale. En 2025, le groupe Veolia a servi 110 millions d’habitants en eau potable et 97 millions en assainissement, produit 45 millions de mégawattheures d’énergie et traité 64 millions de tonnes de déchets. Veolia Environnement (Paris Euronext : VIE, Fortune 500, SBF 120) a réalisé, en 2025, un chiffre d’affaires consolidé de 44,4 milliards d’euros. www.veolia.com.

AVERTISSEMENT IMPORTANT

Veolia Environnement est une société cotée à Euronext Paris et le présent communiqué de presse contient des « déclarations prospectives » (forward-looking statements) au sens des dispositions du U.S. Private Securities Litigation Reform Act de 1995. Ces déclarations ne sont pas des garanties quant à la performance future de la Société. Les résultats effectifs peuvent être très différents des déclarations prospectives en raison d’un certain nombre de risques et d’incertitudes, dont la plupart sont hors de notre contrôle, et notamment : les risques liés au développement des activités de Veolia Environnement dans des secteurs très concurrentiels qui nécessitent d'importantes ressources humaines et financières, le risque que des changements dans le prix de l'énergie et le niveau des taxes puissent réduire les bénéfices de Veolia Environnement, le risque que les autorités publiques puissent résilier ou modifier certains des contrats conclus avec Veolia Environnement, le risque que les acquisitions ne produisent pas les bénéfices que Veolia Environnement espère réaliser, les risques liés aux termes et conditions figurant habituellement dans les accords de cession, le risque que le respect des lois environnementales puisse devenir encore plus coûteux à l'avenir, le risque que des fluctuations des taux de change aient une influence négative sur la situation financière de Veolia Environnement telle que reflétée dans ses états financiers avec, pour résultat, une baisse du cours des actions de Veolia Environnement, le risque que Veolia Environnement puisse voir sa responsabilité environnementale engagée en raison de ses activités passées, présentes et futures, de même que les autres risques décrits dans les documents déposés par Veolia Environnement auprès de l'Autorité des marchés financiers. Veolia Environnement n’a pas l’obligation ni ne prend l’engagement de mettre à jour ou réviser les déclarations prospectives. Les investisseurs et les détenteurs de valeurs mobilières peuvent obtenir gratuitement auprès de Veolia Environnement (www.veolia.com) copie des documents déposés par Veolia Environnement auprès de l’Autorité des marchés financiers.

Ce communiqué de presse contient des indicateurs non strictement comptables (« non GAAP »). Ces indicateurs non GAAP pourraient être définis différemment des indicateurs similaires publiés par d’autres groupes, et ne doivent pas se substituer aux indicateurs préparés en conformité avec les normes IFRS.

CONTACTS

RELATIONS PRESSE
Laurent Obadia - Evgeniya Mazalova
Charline Bouchereau - Anna Beaubatie
Aurélien Sarrosquy
presse.groupe@veolia.com

ANALYSTES & INVESTISSEURS
Selma Bekhechi - Ariane de Lamaze
investor-relations@veolia.com

Notes

  1. A périmètre et change constants et excluant les prix de l’énergie
  2. Hors PPA Suez
  3. Hors PPA Suez
  4. À périmètre et change constants
  5. Hors PPA
  6. Incluant Autres
  7. Retraité pour refléter les changements dans l'organisation et assurer la comparabilité entre les périodes
  8. Principaux impacts change par devises : le dollar américain (-123 millions d’euros), la livre sterling (-30 millions d’euros), le peso argentin (-23 millions d’euros), le yen japonais (-21 millions d’euros), le yuan chinois (-15 millions d’euros), la couronne tchèque (+20 millions d’euros) et le forint hongrois (+21 millions d’euros).
  9. Principaux impacts de change par devises : le dollar américain (-12 millions d'euros), la livre sterling (-5 millions d’euros), le yuan chinois (-4 millions d’euros), le yen japonais (-3 millions d’euros), le peso chilien (-3 millions d'euros), le peso argentin (-3 millions d'euros), la couronne tchèque (+6 millions d'euros) et le forint hongrois (+2 millions d’euros).
  10. Hors PPA Suez.
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